Les Canadiens cotisent typiquement à leur régime enregistré d’épargne-retraite (REER) au mois de janvier et février. Pendant les soixante premiers jours de la nouvelle année, vous pouvez effectuer des versements supplémentaires pour combler vos cotisations, emprunter en vue de cotiser – si vous ne l'avez pas déjà fait au cours de l'année – ou contribuer à un nouveau REER. Toute cotisation versée avant et jusqu’au 29 février 2012, inclusivement, peut être réclamée dans votre déclaration de revenus de 2011 ou dans celle de 2012.
1. N'attendez pas à la dernière minute
Vous travaillez fort pendant douze mois de l'année pour gagner de l'argent. N'attendez pas jusqu'à la date limite pour vous renseigner sur vos options de placement. Il est plus facile d'investir à petites doses. Si vous prenez des décisions sur vos placements tout au long de l'année, vous aurez plus de temps pour y réfléchir, évitant ainsi la folie furieuse du mois de février.
2. Combien devriez-vous cotiser?
Lorsque vous contribuez à un REER, le temps, c'est de l'argent! Toutefois, étant donné qu'il est possible de reporter indéfiniment le montant des cotisations inutilisées, certains d'entre nous ont énormément de droits de cotisation. Il s'agit de délimiter le montant que vous voulez cotiser en 2011 et de prévoir celui de 2012. Faites preuve de bon jugement... n'investissez pas tout votre argent excédentaire et n'empruntez pas un montant trop élevé au moyen d'un prêt REER. Autrement, vous pourriez éprouver des difficultés financières, ce qui vous empêcherait de bien planifier vos cotisations ultérieures.
Si vous ne disposez pas de fonds excédentaires et ne voulez pas emprunter, il vaut mieux vous concentrer sur l'année à venir et établir un plan de cotisation mensuel à un REER. Vous aurez ainsi de l’avance à cette même période l'an prochain.
3. À quel REER devriez-vous cotiser?
En règle générale, le but d'un REER est d’accroître les épargnes afin de fournir une source de revenus au moment de la retraite. Si vous avez un REER, mais votre conjoint(e) n'en possède pas, vous pourriez songer à cotiser à un REER de conjoint. Ces cotisations sont tout de même prélevées du revenu du contributeur, mais servent à constituer un revenu de retraite pour le conjoint sans régime d'épargne-retraite.
4. Déterminez vos objectifs pour vos investissements
Pour réussir en matière de placement, il faut bien connaître ses objectifs et sa tolérance au risque. Vous songez peut-être à un Compte d'épargne libre d'impôt (CELI), qui vous permet de déposer un maximum de 5 000 $ par année dans un compte à l'abri de l'impôt. Un planificateur financier certifié (CFP) (Pl. Fin. Au Québec) des Services financiers du RARM (SF RARM) peut vous aider à déterminer vos objectifs pour vos investissements et à choisir le véhicule de placement correspondant; les conseils professionnels peuvent être très rentables. Rendez-vous au bureau des SF RARM le plus proche, composez le 1-800-267-6681 ou visitez-nous au www.sisip.com.
Cet article est publié à titre informatif et représente uniquement l’opinion de l'auteur.
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